Fin hier à Douala, de l'atelier régional de restitution des cop 21 et 22 et de formation des formateurs sur les nouveaux concepts relatifs à la redd +, clip, sis, stratégies leds, du 3 au 5 juillet 2017. Atelier organisé par le REFADD (Réseau femmes africaines pour le développement durable en Afrique centrale (REFADD). entouré de ses nombreux et précieux partenaires. Les restitutions des COP 21 (Paris) et COP 22 (Marrakech) nous aurons permis de passer des accords climats aux actions climats. En effet, les femmes sont les premiers acteurs de la lutte contre les changements climatiques, à côté des jeunes. Le RAEDD y a pris part et y aura beaucoup appris, au-delà de l’expérience vécue par ses membres à la COP de Marrakech. Les yeux sont désormais tournés vers la COP 23 qui se prépare activement par les soldats du climat que nous sommes. Mais d’ici là, promesse a été faite d’organiser un atelier national sur la préparation camerounaise de la COP 23. Merci aux organisateurs de nous avoir ouvert leurs portes.

  

1er Forum de la diaspora (FODIAS) 2017 sous le thème " Le Cameroun et sa diaspora: agir ensemble pour le développement de la nation" s’est tenu du 26 au 30 juin au palais des congrès de Yaoundé. Le réseau africain pour l'éducation au Développement Durable (RAEDD) y était représenté. La cérémonie d'ouverture était présidée mercredi 28 juin par le premier ministre chef du gouvernement, après le preforum des 26 et 27 juin marque par des ateliers projets. Au total 400 participants présents au quotidien dont des compatriotes issus de 28 pays du monde dont trois continents: l'Afrique, l'Europe, l'Amerique et l'Asie. 

L'es ateliers projets du preforum auront permis à la diaspora de reflechir sur la faisabilite de leurs projets au bercail. Les conferences debats auront permis d'aborder la sensible preoccupation de la double nationalite, l'amelioration de la sante des populations, ect.

Dr Ernest Simo de la NASA aux États Unis, a déclaré se mettre symboliquement à genoux devant les camerounais pour interpeller chacun à panser les blessures des remous de ces dernières années de trouble au Cameroun. Et que les lourdeurs administratives qui caractérisent les camerounais dans leur grande majorité, cèdent place à la célérité sur tous les plans, afin de booster l'émergence du Cameroun.

Pour pierre de Gaetan Njikam Mouliom adjoint au Maire de Bordeaux en France, la diaspora doit laisser de cote le label village pour faire valoir la camerounite. Au delà l'utopie active doit permettre à l'État et à la diaspora de travailler main dans la main pour impulser l'émergence de la Diaspora Camerounaise et donc du Cameroun.

Un forum que les acteurs souhaitent bienal.Autre rencontre du RAEDD, celle avec "The ARK Jammers Connection, Inc". précisément avec Christophe Ondoua AVA, présient Afrique,membre fondateur du ARK Jammers. Avec lui, le RAEDD, en visite dans son stand, a discuté de la possiblité pour eux de travailler aussi avec des acteurs non étatiques sur l'éducation aux valeurs patrimoniales qu'ils vulgarisent en Afrique et dans le monde. Une rencontre qui nous permettra sans doute de collaborer afin que ces valeurs, objet des modules d'enseignements dans les nouveaux programmes camerounais, touchent davantage les jeunes scolaires par le biais des établissements scolaires et les salles de classe, à travers les personnels scolaires. Un rencontre riche de promesse.

  

« Rapprocher les gens de la nature » tel est le thème de la 45ème journée mondiale de l’environnement célébrée à Douala le 5 juin 2017, sous la houlette de la délégation régionale de l’environnement, de la protection de la nature et du développement durable pour le Littoral, conduite par Sidi Baré, le patron dudit service.

Le programme réalisé pour cette célébration à laquelle le RAEDD a pris part, nous aura permis de participer à la marche sportive organisée dans la ville de Douala, le 3 juin 2017. Le 5 juin, nous avons pris part à la conférence débat organisée dans les services du gouverneur de la région du Littoral à Bonanjo. Il s’est agi de permettre au public constitué de jeunes scolaires, des services publics et des OSC vertes, de comprendre la nécessité de protéger la nature fortement menacée par nos actions humaines. Il ne s’agit donc pas par ce thème de quitter la ville pour la nature, mais de la protéger partout où l’on se trouve, à travers les éco gestes.

Le clou de la célébration, organisée sur la place du gouvernement à Bonanjo, quartier administratif de Douala,  était présidé par le secrétaire général de la région représentant le gouverneur du Littoral. Ici, des discours interpellateurs ont permis de porter plus haut la voix de la protection de l’environnement. L’on y a aussi vu des expositions ventes des produits artisanaux issus du recyclage des déchets plastiques et organiques par des établissements scolaires et d’autres acteurs du secteur de la récupération.

   

Après sa participation à la COP 22, Marrakech, Maroc du 6 au 18 novembre 2016, le RAEDD a organisé le 15 février 2017 à Douala, un atelier de restitution de sa participation à ce RDV mondial, sur le thème « les personnels scolaires à l’école des changements climatiques ». L’objectif de cet atelier qui faisait suite à celui de novembre tenu à Douala par le RAEDD avant son départ pour la COP, l’objectif, disions-nous, était de rendre compte aux personnels scolaires de Douala, de la participation des enseignants camerounais à cette conférence sur le climat. Ce sous la présidente des délégués départementaux des enseignements secondaires et de l’éducation de base du Wouri. Ici ont été présentées les activités de sensibilisation du RAEDD dans son stand à la COP 22, ainsi que ses différentes contributions dans les différentes agoras et fora organisés pendant cette cop, notamment dans l’espace « zone verte » réservée à la société civile. Au-delà, cette restitution a permis au RAEDD de montrer la preuve qu’il s’est inscrit dans l’action voulue par le thème de la COP 22 « Action time ». En présentant les résultats des actions de transformation menées sur le terrain par les enseignants du lycée d’Akwa-Nord. A travers la valorisation artisanale des déchets plastiques. Des exemples de valorisation des déchets plastiques qui s’inscrivent bien dans les modules d’enseignement prévus par les programmes scolaires, mais difficilement réalisées à cause de l’absence de l’expertise nécessaire. Sur ce, résolution a été prise pour que le projet « les personnels scolaires à l’école des changements climatiques » soit évalué en septembre prochaine à travers leur implémentation dans une cinquantaine d’établissements scolaires du Wouri. Ainsi, ces 2 sessions de formation qui s’ajoutent aux deux premières tenues à Douala en avril 2015 et février 2016 les 1 200 enseignants formés à ce jours à Douala, et des milliers d’autres touchés à travers les campagnes de sensibilisation médiatiques sur la nécessité des enseignants de s’impliquer dans la lutte contre changements climatiques, avouent mieux comprendre ce combat planétaire dont ils détiennent désormais des outils nécessaires pour conduire leurs enseignements dans les salles de classe. Ces derniers prévoient en effet l’enseignement de la protection de l’environnement et des changements climatiques. Au-delà, les enseignants ayant bénéficié de ces ateliers de formation se réjouissent des connaissances et compétences acquises qui leur permettront d’avoir des outils nécessaires pour dupliquer des actions de valorisation artisanale des déchets organiques avec leurs élèves dans leurs salles de classe.